L’année 2025 est là, et avec elle, cette vibration si particulière. Vous la sentez ? C’est ce mélange d’excitation brute et de légère anxiété face à un calendrier de divertissement si dense qu’il pourrait faire plier le temps lui-même. En tant que joueur et passionné, je passe mes journées à décortiquer les bandes-annonces, à scruter les forums et à mettre à jour mes listes de souhaits. Cette année, le défi est de taille. Entre les suites attendues depuis des éternités, les nouvelles pépites indépendantes et les blockbusters qui promettent de redéfinir leurs genres, il y a de quoi perdre la tête.
La première chose à évacuer, c’est l’éléphant dans la pièce, le titan qui devait initialement tout écraser sur son passage. Oui, je parle de Grand Theft Auto VI. La nouvelle est tombée, et même si on s’en doutait un peu, elle pique : il faudra patienter jusqu’en 2026. Un coup dur ? Certainement. Mais voyez-le comme une chance. Une occasion unique de laisser la lumière briller sur des dizaines d’autres titres extraordinaires qui, sans ce report, auraient peut-être lutté pour capter notre attention.
Alors, que nous reste-t-il ? Tout. Absolument tout le reste.
L’année 2025 s’annonce comme un millésime exceptionnel pour le divertissement, marquée par des sorties de jeux vidéo majeurs comme Death Stranding 2, Monster Hunter Wilds, et DOOM: The Dark Ages, ainsi que des nouveautés streaming attendues sur Disney+ comme la suite de la saga Alien.
Ce n’est qu’un minuscule aperçu. Préparez votre café, ajustez votre fauteuil, car nous plongeons ensemble dans le tourbillon de 2025. C’est parti pour le guide complet de ce qui va occuper nos écrans et nos esprits.
Les mastodontes qui nous attendent en 2025
Oublions un instant le sable chaud de Vice City et concentrons-nous sur les monstres sacrés qui, eux, ont bien confirmé leur rendez-vous avec nous cette année. La liste est longue, variée, et chaque nom évoque une promesse différente.
Death Stranding 2: On the Beach
Hideo Kojima, ce poète un peu fou du jeu vidéo, revient avec la suite de son épopée post-apocalyptique. Le premier opus a divisé, c’est le moins qu’on puisse dire. Certains y ont vu une œuvre d’art contemplative, d’autres un simulateur de livraison glorifié. Personnellement, j’ai adoré me perdre dans ses paysages désolés. On the Beach promet d’être encore plus étrange, plus vaste et plus déroutant. Avec une date de sortie calée au 25 juin 2025, préparez-vous à reconnecter le monde, une livraison à la fois, avec Norman Reedus et Léa Seydoux. Attendez-vous à des bébés en bocal, des créatures invisibles et des scénarios qui vous feront dire « hein ? » toutes les cinq minutes. C’est du Kojima pur jus.
Monster Hunter Wilds
Capcom a décidé de passer à la vitesse supérieure. Après le succès phénoménal de Monster Hunter World et de son extension Iceborne, Wilds s’annonce comme la nouvelle révolution de la chasse aux monstres. Les promesses sont alléchantes : un monde ouvert sans temps de chargement, des écosystèmes dynamiques et une interaction avec la faune encore plus poussée. Fini les zones délimitées, bonjour l’exploration totale. Imaginez traquer un Rathalos à travers des plaines balayées par des tempêtes de sable qui modifient le terrain en temps réel. C’est une chasse plus verticale, plus… sauvage. La sortie est prévue pour 2025, et ma grande épée est déjà en train de frémir.
DOOM: The Dark Ages
Le retour du papa du FPS. Après nous avoir fait « Rip and Tear » à travers les hordes de l’enfer sur Mars et sur Terre, id Software nous envoie dans le passé. The Dark Ages est une préquelle qui nous mettra dans les bottes d’un Doom Slayer médiéval-fantastique. Un bouclier-tronçonneuse, une machine de guerre mécha-dragon… le studio ne fait pas dans la dentelle, et c’est exactement pour ça qu’on les aime. L’action promet d’être encore plus brutale, viscérale et jouissive. On attend une démonstration de force technique sur les consoles de nouvelle génération.
Clair Obscur: Expedition 33
La voilà, la surprise française ! Dévoilé lors des conférences estivales, Clair Obscur du studio Sandfall Interactive a mis une claque visuelle à tout le monde. Inspiré par la Belle Époque, ce RPG au tour par tour nous plonge dans un univers magnifique et mélancolique où une entité nommée la Peintresse efface chaque année une partie du monde. Notre mission : la stopper avant qu’elle ne peigne notre propre fin. La direction artistique est à tomber par terre, et le système de combat promet d’être aussi stratégique que dynamique. Un jeu à surveiller de très, très près.
Un début d’année sur les chapeaux de roue
L’avantage avec 2025, c’est que l’attente ne sera pas si longue pour les premières grosses cartouches. Le premier trimestre est déjà bien rempli, de quoi nous occuper pendant que les autres géants de l’année finissent de se polir.
Voici un petit calendrier pour y voir plus clair :
Jeu | Date de Sortie | Plateformes |
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Donkey Kong Country Returns HD | 16 janvier 2025 | Nintendo Switch |
Dynasty Warriors Origins | 17 janvier 2025 | PC, PS5, Xbox Series |
Kingdom Come: Deliverance II | 4 février 2025 | PC, PS5, Xbox Series |
Donkey Kong Country Returns HD est le retour d’un classique de la plateforme exigeante, parfait pour tester ses nerfs sur Switch. De son côté, Dynasty Warriors Origins promet un retour aux sources de la série, avec des batailles massives et un nouveau protagoniste. Mais mon regard se porte surtout sur Kingdom Come: Deliverance II. Le premier était un RPG médiéval d’un réalisme historique quasi obsessionnel, à la fois génial et un peu rustre. Cette suite promet de garder cette âme tout en améliorant la formule. J’ai hâte de retourner me perdre dans la Bohême du 15ème siècle.
Quand la manette se repose : Disney+ en mai 2025
Le divertissement en 2025 ne se limite pas à nos consoles et PC. Les plateformes de streaming continuent leur course effrénée, et Disney+ a déjà un programme chargé pour le mois de mai.
- Kaizen : 1 an pour gravir l’Everest : Le documentaire événement d’InoxTag. Qu’on apprécie ou non le personnage, le défi est monumental. Voir les coulisses de cette préparation physique et mentale intense promet d’être fascinant. C’est le genre de contenu qui transcende sa propre communauté.
- Adults : Une nouvelle comédie signée FX qui s’intéresse à la vie, souvent compliquée, de jeunes trentenaires. FX est souvent synonyme de qualité et d’écriture ciselée, donc je suis curieux de voir ce que ça donne.
- Alien: Romulus : Les Aliens sont de retour ! Réalisé par Fede Álvarez ( Don’t Breathe), ce nouveau film se situe chronologiquement entre les deux premiers chefs-d’œuvre de la saga. L’objectif est clair : revenir à la terreur pure et au suspense claustrophobique. J’y crois.
- Wish – Asha et la Bonne Étoile : Après sa sortie au cinéma, le dernier film d’animation musical des studios Disney débarque sur la plateforme. Une bonne occasion de le découvrir ou de le revoir en famille.
Ce mélange montre bien la stratégie de Disney+ : des productions originales fortes, des franchises iconiques et du contenu pour tous les publics.
Le fantôme de 2025 : L’affaire GTA VI
Revenons-y. Le report de Grand Theft Auto VI à 2026, initialement espéré pour l’automne 2025, a fait l’effet d’une petite bombe. Les raisons ? Probablement le besoin de peaufiner ce qui est sans doute le jeu le plus attendu de la décennie. Rockstar Games n’a pas le droit à l’erreur. La pression est immense, et le studio est connu pour prendre son temps pour livrer une expérience la plus parfaite possible.
Mieux vaut un jeu peaufiné en 2026 qu’un bugfest en 2025. C’est une leçon que l’industrie a apprise à la dure ces dernières années.
Ce décalage a des conséquences. Pour nous, joueurs, c’est une attente prolongée. Pour l’industrie, c’est un rééquilibrage complet du calendrier. Des jeux qui auraient été écrasés par le rouleau compresseur GTA ont désormais une chance de briller. C’est peut-être un mal pour un bien, permettant une année 2025 plus diverse et moins monopolisée par un seul titre. Et puis, soyons honnêtes, cela nous laisse le temps de vider notre « backlog », cette pile de la honte de jeux achetés mais jamais terminés.
Mon plan de bataille pour survivre à 2025
Face à une telle avalanche de contenu, l’organisation est la clé de la survie (mentale et financière). En tant que vieux routier du gaming, j’ai développé quelques stratégies pour ne pas me laisser submerger.
- Gérer son portefeuille avec sagesse.
Acheter tous les jeux plein pot à leur sortie est le meilleur moyen de faire hurler son banquier. Je conseille de cibler 2 ou 3 titres « Day One » incontournables pour vous. Pour le reste, attendez les promotions. Elles arrivent plus vite qu’on ne le pense, surtout sur les stores dématérialisés. - Trier son backlog sans pitié.
C’est le moment de faire le grand ménage. Ce jeu que vous avez commencé il y a trois ans et qui prend la poussière ? Soit vous le terminez maintenant, soit vous l’archivez. Libérer de l’espace mental est crucial pour accueillir sereinement les nouveautés. - Éviter la tyrannie des spoilers. Avec des jeux très narratifs comme Death Stranding 2, le risque de se faire gâcher l’expérience est réel. N’hésitez pas à utiliser des extensions de navigateur pour masquer des mots-clés sur les réseaux sociaux. Coupez les notifications, et si nécessaire, faites une petite diète de YouTube et Twitter la semaine de la sortie d’un jeu très attendu.
Alors, 2025, année du siècle ?
Même sans GTA VI, la réponse est un grand « oui ». La densité et la qualité des sorties prévues sont stupéfiantes. De l’action frénétique de DOOM à l’aventure poétique de Clair Obscur, en passant par la chasse épique de Monster Hunter Wilds et les bizarreries de Kojima, il y en aura pour absolument tous les goûts.
Et je n’ai même pas parlé de Civilization VII, de The First Berserker: Khazan, ou de la myriade de jeux indépendants qui vont éclore tout au long de l’année. 2025 ne sera pas une année de transition, mais bien une année d’affirmation pour la génération actuelle de consoles. C’est une promesse de nuits trop courtes, de découvertes inoubliables et de débats passionnés entre amis.
L’important est de ne pas se laisser dévorer par la « hype ». Savourez chaque expérience, prenez votre temps, et ne vous sentez pas obligé de tout faire. Le jeu vidéo, comme le cinéma ou les séries, est un marathon, pas un sprint.
Et vous, quel est LE jeu, LE film ou LA série de 2025 qui vous empêche déjà de dormir ?